**Je voudrais avoir la tête qui tourne , les mains qui tremblent , une boule au ventre , des frissons dans le dos , des battements dans la poitrine. Je veux sentir l'amour dans mes veines , je veux sentir l'amour dans mon c½ur. Je veux sentir l'amour , le sien. Son amour .**

**Je voudrais avoir la tête qui tourne , les mains qui tremblent , une boule au ventre , des frissons dans le dos , des battements dans la poitrine. Je veux sentir l'amour dans mes veines , je veux sentir l'amour dans mon c½ur. Je veux sentir l'amour , le sien. Son amour .**
Il suffisait d'un mot , d'un geste .


Il suffisait que je regarde dans tes yeux comme dans un miroir , que je les regarde pendant des heures pour que je m'y perde , pour que je m'y noie. Il suffisait que tu me parles d'amour , que tu m'en parles toujours ou que tu sois mystérieux à un tel point que je me demandais si tu allais bien. Il suffisait que tu me caresses la joue comme pour me rassurer , que tu me regardes avec un regard doux comme tu le faisait si bien depuis tant d'années . Il suffisait que tu me prennes dans tes bras pour me protéger des jours de pluie , des jours d'hiver , des jours où tout va de travers . Il suffisait que tu me glisses quelques mots à l'oreille , que tu me dises à quel point tu me trouvais belle et là , il suffisait que j'entende le si beau son de ta voix . De ta voix cassée qui ne ressortait que ta sensibilité . Il suffisait que tu déposes un petit baiser sur ma joue pour que l'odeur enivrante de ton parfum m'envahisse le c½ur et le bouleverse à la même heure . Il suffisait que tu en embrasses l'autre pour me faire tourner la tête , me faire saigner le c½ur et me faire pleurer pendant des heures .






Crois moi , il aurait suffit d'un simple mot ,
D'un simple geste .








# Enviado el miércoles 25 de junio de 2008 08:08

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 06:18

**C'est l'amour , amour puissant et vicieux qui , je ne sais pourquoi ni comment, m'ordonne de me noyer dans le bleu , bleu profond de tes yeux et de repenser au temps où nous étions encore deux . Je me répète sans arrêt , je sais . Mais dis moi , que puis-je dire d'autre de toi ? Je le sais , tout est fini . Et, à mon c½ur , j'ai vainement essayer de le lui apprendre . Lui , ne veut ni l'entendre , ni le comprendre .**

**C'est l'amour , amour puissant et vicieux qui , je ne sais pourquoi ni comment, m'ordonne de me noyer dans le bleu , bleu profond de tes yeux et de repenser au temps où nous étions encore deux . Je me répète sans arrêt , je sais . Mais dis moi , que puis-je dire d'autre de toi ? Je le sais , tout est fini . Et, à mon c½ur , j'ai vainement essayer de le lui apprendre . Lui ,  ne veut ni l'entendre , ni le comprendre .**


Dire que j'aurais pu gâcher tout ça encore une fois .


# Enviado el jueves 28 de agosto de 2008 08:01

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 06:17

**Ne plus être. Ne plus être pendant une seconde, une minable, une misérable, une minuscule seconde. Pour ne plus avoir à sentir ce poison. Ce poison qui me dévore le corps, s'attaque à ma chair puis m'anéantis le c½ur.**

**Ne plus être. Ne plus être pendant une seconde, une minable, une misérable, une minuscule seconde. Pour ne plus avoir à sentir ce poison. Ce poison qui me dévore le corps, s'attaque à ma chair puis m'anéantis le c½ur.**
Dis, C'est quoi la vie ?


Déjà c'est naitre puis se faire offrir des tonnes de cadeaux inutiles, de jouets et d'ours en peluches moches avec quoi on ne jouera jamais mais qu'on exposera tout de même dans sa chambre sur le haut d'une armoire jusqu'à nos 12 ans. Mais je n'en suis pas encore là. On pleure, on pisse, on chie. Jusqu'à deux ans c'est notre vie. Jusqu'à 10 ans on fait rien d'extraordinaire, on s'emmerde même. On apprend à écrire, à compter, on se fait engueuler, on va à quelques goûter et on a deux ou trois amoureux(se) mais rien de bien sérieux. C'est alors qu'il est en temps d'aller à « l'école des grands » : le collège. Pendant un ou deux ans on se fait martyriser par les plus grands. Et puis en quatrième, on se sent bien, on se sent frais. Bah ouais, l'année prochaine c'est nous les boss, c'est nous les grands, c'est nous les méchants! On commence à connaître les "soirées" mais ce n'est encore rien. On cache la bouteille de vodka pour pas que quand papa passe voir si tout va bien, il ne nous l'éclate pas sur la tête. On fait nos rebelles, on ne travaille pas à l'école. Pour les filles c'est pour faire comme Lola dans LOL. On a des rêves merdiques genre devenir la petite amie d'un rockeur/mannequin. Heureusement pour nous, cette année nous fait grandir et du jour au lendemain le phénomène se produit. Alors tout de suite, on devient moins neuneu. On arrête d'aduler n'importe qui et de vouloir faire n'importe quoi. De toute façons on n'a plus le choix, maintenant qu'on est en troisième va falloir redoubler d'effort pour passer en 2nd parce qu'on se rend enfin compte que si on veut pas finir caissière à Jennyfer va falloir bosser un minimum. Alors on rentre au lycée, toute suite on sent que c'est plus cool. Des tas de nouvelles sensations! On s'apprend même une nouvelle personnalité. On connait l'alcool, le sexe, la drogue, la musique, l'amour ... le véritable amour, l'amitié, la trahison, la tristesse, la solitude ... On apprend bien plus avec ses potes qu'avec ses profs. Même si ce ne sont pas toutes de nouvelles sensations, elles sont tout de même plus intenses. On est en conflit permanent avec nos parents jusqu'à 19 ans, on ne veut pas d'enfants : on est adolescents. Un jour, on sort du lycée les souvenirs pleins la tête, les bobos au c½ur. Décidément, on n'oubliera jamais. N'empêche qu'à trop vouloir faire les fous on sort avec un Bac, certes, mais aucune idée pour l'avenir. On prend donc une année sabbatique. On profite de cette année pour se faire tatouer, sauter à l'élastique, voyager et faire tout ce dont on rêve pour ne jamais rien regretter. On réfléchie tout de même à ce qu'on veut faire. On galère pendant un an pour finalement aller dans une faculté sans vraiment d'idée. On est un peu "touche à tout" .. Puis on finit journaliste. Notre patron est un double.. non : triple con. On n'est pas très sympa quand même. Jusqu'à nos 30 ans on arrive tous les matins en retard faute d'avoir fêter toute la nuit. Et cet idiot prend un malin plaisir à nous faire galérer pendant tant d'années qu'on finit par abandonner. On change 3 fois de magazine pour prendre notre retraite à 60 ans. En parallèle on rencontre l'amour de notre vie, journaliste lui aussi. On lui fait 3 enfants dont 2 sont des ratés scolraiement parlant. Ils ont pris ça d'on ne sait quel parent! On le trompe une fois, lui(elle) deux. A bout de force, et au bout de 15 ans de vie commune on divorce. Les enfants vont chez l'un/ chez l'autre ... ils passent leurs vie entre deux parents pas fichu de prendre des décisions correct ensemble. On les regarde grandir puis en même temps on vieillit. On apprend qu'un de nos enfants, le plus jeune, est gay. On accepte, on l'aime pour ce qu'il est. Ils nous donnent de magnifiques petits enfants qu'on aime tellement ... Au bout d'un certain temps, on finit un peu gaga alors ils nous placent. On est seul(e), on se sent abandonné(e) Un beau jour on meurt sur notre lit aux côtés de notre cher ami Louis qu'on aura connu ici et qui nous aura épaulé depuis notre arrivé. Avant de mourir, on aura penser à notre vie, à tous les rêves qu'on aura accomplis. Et malgré notre visage affreusement pâle on pourra y voir un petit sourire qui voudra simplement dire qu'on aura été heureux.


Ouais , la vie quoi .



# Enviado el sábado 11 de octubre de 2008 07:06

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 06:15